Pas de racisme au Parti socialiste

Alexandra Cordebardpar Alexandra Cordebard, élue du 10e — 26 novembre 2006

Le Parti socialiste a réussi ses primaires, a réussi au lendemain même de la désignation de Ségolène Royal à se rassembler autour d’elle pour affronter Nicolas Sarkozy. Les objectifs qui sont aujourd’hui les nôtres sont de mettre en place les conditions d’un large consensus à gauche qui nous permettra de résister au formidable raz-de-marée libéral mondial, avec toutes nos forces, avec tous nos concitoyens y compris et surtout ceux qui ont le plus à perdre si nous échouons.
Dans ce contexte, je crois qu’il est indispensable que nous montrions notre désaccord profond avec Georges Frêche, et condamnions clairement et fermement ses propos. Le PS est un parti où l’on peut débattre et confronter des points de vue différents mais le PS ne peut pas abriter des élus provocateurs et irresponsables, encore moins des élus racistes. Lilian Thuram nous rappelait que le sport et en particulier le football est un des rares domaines où les Français d’origines modestes trouvent l’occasion de promotion sociale. C’est cela qu’il faut changer. Il n’y a pas trop de Noirs dans l’équipe de France mais pas assez de Français issus de l’immigration, noirs ou pas, dans les universités, dans les entreprises, dans les partis politiques et au PS, Monsieur Frêche !

3 réponses à “Pas de racisme au Parti socialiste”

  1. FONTAINE CHRISTIAN dit IBRAHIM dit :

    en ce qui concerne Monsieur FRÊCHE, ce n’est pas la première. même des excuses officielles ne seraient pas acceptables.
    Ce personnage peu glorieux n’a rien à faire parmi nos camarades. Plus qu’une exclusion, je préconise un bannissement.
    Toute forme de racisme, et il ne s’agit pas seulement de couleur, de race, ou de religion, est à combattre avec la plus grande fermeté.

    Salutations socialiste

    Ibrahim

  2. Marie Louise Coulondre dit :

    Frêche s’est vanté « d’avoir des dossiers ». Tout manque de fermeté à son égard (outre les considérations morales, naturellement) semblera du au chantage.

  3. François CHABAS dit :

    MISE A PIED POUR G FRECHE
    En cas de faute grave d’un salarié, l’employeur dispose de la procédure de la mise à pied conservatoire : le salarié réunit ses affaires personnelles et quitte sur le champ son poste de travail. Le dossier est ensuite étudié sur le fond par l’entreprise et si nécessaire par le juge.
    Le PS devrait se doter d’une telle procédure pour répondre aux cas d’urgence.
    En l’espèce tous les vassaux de G Frêche auront le temps d’effacer les preuves avant que la Commission des conflits puisse examiner le dossier.
    Restons vigilants.

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