Retour sur le débat participatif du 25 janvier : développement durable et ville

Débat participatif “Développement durable et Ville”Le 25 janvier dernier s’est tenu dans le Xe arrondissement un débat participatif sur le thème « Le Développement durable et la Ville ». La synthèse de ce débat, comme celles des 5000 autres débats tenus à travers la France, alimentera le projet de Ségolène Royal.

Les constats partagés au cours du débat :

  • Le développement durable c’est la prise en compte simultanée de 3 aspects : social, économique et environnemental… ainsi que de nombreux autres paramètres.
  • Il faut une prise de conscience individuelle et collective, un nécessaire changement des mentalités.
  • On a le sentiment de choses difficiles à mettre en œuvre.
  • Pour certains, le problème du logement est au cœur du développement durable. Il existe une pression foncière qui chasse les locataires toujours plus loin du centre. Les élus à différents niveaux (local, régional, national) doivent intervenir sur le contrôle des loyers.
  • « Densité, mixité, proximité sont les éléments importants sur lesquels il faut réfléchir »

Les causes de la situation actuelle :

  • Le développement durable illustre des conflits d’intérêts.
  • En ce qui concerne Paris, il faut désormais penser l’agglomération dans son ensemble et pas seulement Paris comme centre ville.
  • Les lois successives sur les loyers ont eu comme conséquences de vider les centres-villes des couches populaires.
  • Déficit de l’éducation à tous niveaux sur les questions de développement durable.
  • « Le développement durable, il n’existera que s’il est désirable»
  • « Ce n’est pas parce qu’une solution est simple qu’à grande échelle, elle est facile à mettre en oeuvre»

Les propositions formulées :

  • Appliquer des contrôles de développement durable dans les entreprises sur le modèle des contrôles du travail.
  • Prendre exemple sur les autres pays : Hollande par exemple.
  • Choisir des orientations, faire des arbitrages.
  • Renforcer le rôle de relais et d’éducation des associations, particulièrement en matière de développement durable.
  • Penser le Développement durable comme l’anti-libéralisme : il se soucie du bien commun et du long terme alors que le libéralisme est à court terme
  • Attribuer des budgets participatifs aux conseils de quartier ou associations, sur le modèle des villes du Brésil, et leur donner un pouvoir de décision dans l’élaboration des documents comme le PLU, le PDP, Plan Climat, etc.
  • « On aura besoin de modifier les comportements, cela va passer par des grands projets qui feront rêver »
  • « Il faut interpeller nos élus pour avoir toujours plus de transports en commun »
  • « Dans l’idéal il faut des activités proches du logement »


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