Archive pour la catégorie ‘Le mot du secrétaire’

Réaction de Rémi Féraud le soir du 1er tour

mardi 12 juin 2007

Rémi Féraud
secrétaire de section
1er adjoint au maire du 10e

Le 10ème mobilisé pour Ségolène Royal

lundi 30 avril 2007

Rémi Féraudpar Rémi Féraud, secrétaire de section — 30 avril 2007

Après ce premier tour, où Ségolène Royal a fait un très beau score en réunissant près de 26 % des suffrages, rien n’est joué ! Alors que le candidat de l’UMP apparaissait largement favori au soir du 22 avril, la dynamique est désormais du côté de la gauche et le résultat du 6 mai s’annonce serré. Nous devons donc redoubler de dynamisme pour forcer la chance et arracher la victoire, comme le fait elle-même notre candidate avec pugnacité et brio.

Certes, Nicolas Sarkozy est arrivé en tête. Mais le succès relatif de François Bayrou lui pose problème, car nous partageons avec ses électeurs beaucoup de valeurs communes. Ils refusent comme nous la démagogie et la brutalité du candidat UMP. Ils croient à la nécessité d’une démocratie pluraliste et libre. Et toute la gauche se retrouve pour combattre le candidat Sarkozy et le danger bien réel qu’il incarne pour l’avenir de notre société. (suite…)

Ségolène Royal, seule candidate pour un vrai changement

mercredi 28 février 2007

Rémi Féraud, nov 06par Rémi Féraud, secrétaire de section — 28 février 2007

La campagne présidentielle est encore longue et le résultat de l’élection bien incertain, mais quelques enseignements peuvent déjà être tirés de ces dernières semaines.

Nicolas Sarkozy, arrogant, trop sûr de lui, a cru pouvoir vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Or la multiplication de ses promesses clientélistes et contradictoires ont atteint sa crédibilité. L’utilisation de son ministère au profit de sa campagne personnelle n’est plus un secret pour personne. Et le danger qu’il représente pour notre société n’a pas disparu, comme en témoigne le déploiement policier autour de son siège de campagne, dans notre arrondissement. Quels que soient les efforts déployés par le candidat de l’UMP pour se montrer sous un jour plus favorable, la mobilisation d’une grande partie de l’opinion contre lui est toujours aussi forte.

Un autre candidat de droite, François Bayrou, essaie lui d’introduire la confusion dans le débat présidentiel. Il prétend effacer le clivage droite-gauche alors qu’il a toujours été du côté de la droite. Son programme économique et social, qu’il vient tout juste de présenter, se rapproche d’ailleurs beaucoup de celui de Sarkozy. Aucun électeur de gauche ne devrait s’y laisser prendre. (suite…)

En 2007, ouvrir une nouvelle ère pour la France

dimanche 7 janvier 2007

Rémi Féraud, nov 06par Rémi Féraud, secrétaire de section — 7 janvier 2007

Cette année 2007, les hommes et les femmes de gauche l’attendent depuis longtemps, depuis qu’ils ont dû faire barrage à l’extrême droite en 2002. En outre, l’échéance de cette année revêt une importance plus grande encore. Car c’est un véritable choix de société que les citoyens auront à faire entre deux visions radicalement différentes.

Nous le savons tous, mais nous ne le répéterons jamais assez. La gauche doit en premier lieu retenir la leçon du 21 avril 2002 : dès le 1er tour, il faudra se rassembler largement sur la candidature de Ségolène Royal pour pouvoir l’emporter le 6 mai.

L’enjeu est essentiel, et la vague exceptionnelle d’inscriptions sur les listes électorales au mois de décembre dernier montre que les jeunes, mais aussi beaucoup de nos concitoyens qui ne votaient pas ou plus, en ont pris conscience. Dans le 10ème, ce sont plus de 10 000 nouveaux électeurs qui se seront ainsi inscrits au cours de l’année 2006. Cette mobilisation citoyenne est encourageante. Elle montre la volonté profonde des citoyennes et des citoyens de faire entendre leur voix et de ne plus subir des choix politiques qui vont à l’encontre de leurs valeurs et de leurs intérêts. (suite…)

Ségolène Royal, candidate pour faire gagner la gauche en 2007

mardi 21 novembre 2006

Segolene Participez Petit par Rémi Féraud, secrétaire de section — 21 novembre 2006

Les militants socialistes ont désigné Ségolène Royal pour les représenter dans la bataille présidentielle de 2007. Notre candidate a su gagner la confiance d’une large majorité des socialistes, qui ont ainsi approuvé le renouvellement qu’elle incarne et certainement aussi les valeurs qu’elle porte pour répondre aux maux de la société française. Légitimée par une campagne interne qui ne fut pas une « machine à perdre » mais bel et bien un exercice de débat et de démocratie indispensable, Ségolène peut désormais compter sur chaque socialiste pour construire avec elle la victoire, y compris ceux qui ont voté le 16 novembre pour Dominique Strauss-Kahn ou Laurent Fabius.
Après cette primaire sans véritable précédent dans notre pays, la campagne part sous de bons auspices aujourd’hui. Mais nous savons qu’elle sera difficile. Nous devons éviter la dispersion des voix de gauche au 1er tour et parvenir à réunir une majorité de Français au 2ème tour. Jamais une élection n’a été aussi importante depuis 1981. Jamais le probable candidat de la droite, Nicolas Sarkozy, n’a été aussi dangereux pour notre pacte social et les valeurs essentielles de la République. Les socialistes doivent donc être mobilisés dans la période qui vient. Car la gauche a un devoir de victoire, qui passe par l’élection de Ségolène Royal à la présidence de la République le 6 mai 2007.

Laurent Fabius, Ségolène Royal ou Dominique Strauss-Kahn ?

samedi 4 novembre 2006

RemiFeraud6par Rémi Féraud, secrétaire de section — 4 novembre 2006

Les socialistes vont bientôt voter pour choisir celui ou celle qui portera leurs couleurs à l’élection présidentielle de 2007. Le 16 novembre aura lieu le 1er tour et nous entrons maintenant dans les derniers jours de la campagne interne.

Les socialistes croient au débat argumenté, à la force des convictions, à la libre détermination des militants. Chaque militant participera au vote en s’étant forgé sa propre opinion. Ensuite, les socialistes se rassembleront tous derrière la candidature qui sera sortie des urnes.

Le PS est une grande formation démocratique. Dans le 10ème, nous sommes plus de 1 000 adhérents et c’est à nous qu’est confiée la responsabilité de faire un choix essentiel pour la Gauche tout entière. Ce processus démocratique fait honneur à la politique.

Notre vote donnera alors une légitimité formidable à celui ou celle qui sera désigné. Il ou elle ira au devant des Français en pouvant compter sur notre soutien jusqu’à la victoire de la Gauche à laquelle nous aspirons tous.

Contre la privatisation de GDF

mardi 5 septembre 2006

Remi2Par Rémi Féraud, secrétaire de section – 5 septembre 2006

Une OPA sur Suez aura suffi de prétexte au gouvernement pour convoquer une session extraordinaire du Parlement en cette rentrée, avec comme unique conséquence la privatisation de GDF. Pour faire valoir leurs arguments et alerter l’opinion sur les conséquences du texte gouvernemental, les députés socialistes ont déposé des milliers d’amendements. Sont en jeu en effet des questions essentielles :
– le tarif du gaz pour les consommateurs, le projet de loi ne prévoit comme par hasard le contrôle que jusqu’au 1er juillet 2007 !
– la maîtrise collective de notre avenir énergétique, abandonnée au profit d’un futur monopole privé de la distribution du gaz sous l’égide de la nouvelle entité Suez-GDF, qui ne sera pas elle-même à l’abri de futures tentatives d’OPA.
Le gouvernement Villepin et sa majorité ne sont pas légitimes pour effectuer seuls, à quelques mois de la fin de leur mandat, des choix aussi cruciaux et qui risquent bien de s’avérer irréversibles. Et ceux qui ont cru les promesses de Sarkozy qui alors qu’il était ministre des Finances en 2004, s’était engagé à ne pas privatiser GDF, en seront pour leurs frais. Il ne faudra pas oublier cela lorsqu’il multipliera les promesses pour se faire élire président de la République, à l’image de ce qu’a toujours fait Jacques Chirac lui-même.
Quant à nous socialistes, nous devons nous opposer farouchement à la privatisation de GDF comme nous nous étions battus sans relâche contre le CPE. Mais nous devons aussi mettre au cœur de notre projet la préparation de l’après-pétrole et la maîtrise de nos choix énergétiques en France comme en Europe. C’est sur les vrais enjeux de l’avenir, en traçant de vraies perspectives différentes de la droite, que nous devrons convaincre les citoyens de nous faire confiance.

Après La Rochelle

dimanche 3 septembre 2006

Remi2par Rémi Féraud, secrétaire de section – 30 août 2006

De notre université d’été, la presse n’aura retenu que les positionnements respectifs des présidentiables. Pourtant, les socialistes ont aussi beaucoup débattu, pendant ces 2 journées à La Rochelle, afin d’illustrer et d’approfondir le projet que nous soumettrons aux citoyens l’an prochain. Car quel que soit notre candidat, les propositions qu’il fera sur les sujets de fond seront déterminants dans le choix des électeurs.
Il n’en reste pas moins que le choix de celui ou celle qui portera nos couleurs est important… et qu’il se révèle difficile. La situation apparaît bien floue, les militants comme les sympathisants s’interrogent et ne cachent pas une certaine inquiétude. Pour pouvoir faire un choix clair, il serait évidemment préférable qu’il n’y ait pas trop de candidats et que les différences entre eux aient avant tout une signification politique.
Mais n’oublions pas que de toute façon, le PS a fixé depuis longtemps déjà une procédure bien établie et parfaitement démocratique. Après le dépôt des candidatures dans un mois, les socialistes voteront le 16 novembre. Le millier d’adhérents de la section PS du 10ème arrondissement seront ainsi appelés, comme ceux de toute la France, à désigner celui ou celle qui portera l’espoir du changement en 2007. Il faut leur faire confiance.